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Encore une nouvelle condamnation pour Manuel Aeschlimann

Le 15 mars le Tribunal Correctionnel de Paris a rendu son verdict dans l'affaire dit du "faux film porno". Le maire actuel (LR) d'Asnières tentait en effet de faire croire que ses prédécesseurs PS avaient tourné un film de charme ou "porno" dans l'Hôtel de Ville. Le verdict est accablant pour le maire et son adjoint à la sécurité Alexandre Brugère...

La "mauvaise foi" retenue contre le maire

Lors de l'audience, le Procureur avait déjà pointé les contradictions dans la version de M.Aeschlimann et avait écarté la bonne foi, réclamant une condamnation sévère pour diffamation. Aujourd'hui le tribunal a suivi les recommandations du Procureur en condamnant lourdement Aeschlimann et Brugère mais aussi le journal Le Point qui avait relayé les mensonges du maire d'Asnières, ce qui avait généré une propagation rapide de la rumeur dans les médias.

La Justice reconnait la manipulation

Le Tribunal a estimé dans son jugement que « le montage effectué de manière à faire croire au public que les quelques plans montrant des jeunes femmes partiellement dénudées avaient été tournés dans les locaux même de la mairie, ce qui n'est pas le cas, que cette dénaturation à l'évidence destinée à renforcer artificiellement l'indignation du public et plus particulièrement des citoyens d'Asnières est intrinsèquement inconciliable avec toute bonne foi, la projection du film, non prévue à l’ordre du jour du conseil municipal, apparaissant au surplus délibérément et soigneusement programmée pour créer une vive émotion et piéger l'ancien maire Sébastien Pietrasanta ; qu’en outre l’examen du projet de scénario (…) montre que quelle que soit l’appréciation, par nature subjective, de la qualité de cette œuvre, celle-ci n’entre pas dans la catégorie des films pouvant être qualifiés de pornographiques ou de « porno-soft », mais se propose principalement de dénoncer, de manière loufoque, que chacun demeure libre d’apprécier, les maux engendrés par la corruption et le proxénétisme. »

Le tribunal a rappelé que « le film présenté lors du conseil municipal a été tronqué et remonté ».

Cette nouvelle condamnation, qui intervient après l'annulation des élections de 2014 pour graves irrégularités au profit de M.Aeschlimann, et plusieurs défaites en Justice récentes subies par la Ville ou ses élus (notamment dans l'affaire des "disques durs" soi-disant effacés par l'ancien maire), est le signe que "le temps des affaires" est revenu à Asnières. Dès l'annonce de la sentence, le collectif "Syndicat des Asniérois" a réclamé que le maire cesse de bénéficier de la protection fonctionnelle qui lui permet de faire payer au contribuable asniérois tous ses frais d'avocats. Rappelons que lors de leur première mandature, M.Aeschlimann, son épouse et ses amis avaient totalisé plus de 2 millions d'euros de frais de justice... aux frais de la Ville.

P.S. les condamnés annonceraient leur intention de faire appel du jugement.

Tribunal qui a estimé dans son jugement que « le montage effectué de manière à faire croire au public que les quelques plans montrant des jeunes femmes partiellement dénudées avaient été tournés dans les locaux même de la mairie, ce qui n'est pas le cas, que cette dénaturation à l'évidence destinée à renforcer artificiellement l'indignation du public et plus particulièrement des citoyens d'Asnières est intrinsèquement inconciliable avec toute bonne foi, la projection du film, non prévue à l’ordre du jour du conseil municipal, apparaissant au surplus délibérément et soigneusement programmée pour créer une vive émotion et piéger Sébastien Pietrasanta ; qu’en outre l’examen du projet de scénario (…) montre que quelle que soit l’appréciation, par nature subjective, de la qualité de cette œuvre, celle-ci n’entre pas dans la catégorie des films pouvant être qualifiés de pornographiques ou de « porno-soft », mais se propose principalement de dénoncer, de manière loufoque, que chacun demeure libre d’apprécier, les maux engendrés par la corruption et le proxénétisme. »

Le tribunal rappelle que « le film présenté lors du conseil municipal a été tronqué et remonté ».

Tribunal qui a estimé dans son jugement que « le montage effectué de manière à faire croire au public que les quelques plans montrant des jeunes femmes partiellement dénudées avaient été tournés dans les locaux même de la mairie, ce qui n'est pas le cas, que cette dénaturation à l'évidence destinée à renforcer artificiellement l'indignation du public et plus particulièrement des citoyens d'Asnières est intrinsèquement inconciliable avec toute bonne foi, la projection du film, non prévue à l’ordre du jour du conseil municipal, apparaissant au surplus délibérément et soigneusement programmée pour créer une vive émotion et piéger Sébastien Pietrasanta ; qu’en outre l’examen du projet de scénario (…) montre que quelle que soit l’appréciation, par nature subjective, de la qualité de cette œuvre, celle-ci n’entre pas dans la catégorie des films pouvant être qualifiés de pornographiques ou de « porno-soft », mais se propose principalement de dénoncer, de manière loufoque, que chacun demeure libre d’apprécier, les maux engendrés par la corruption et le proxénétisme. »

Le tribunal rappelle que « le film présenté lors du conseil municipal a été tronqué et remonté ».

Tribunal qui a estimé dans son jugement que « le montage effectué de manière à faire croire au public que les quelques plans montrant des jeunes femmes partiellement dénudées avaient été tournés dans les locaux même de la mairie, ce qui n'est pas le cas, que cette dénaturation à l'évidence destinée à renforcer artificiellement l'indignation du public et plus particulièrement des citoyens d'Asnières est intrinsèquement inconciliable avec toute bonne foi, la projection du film, non prévue à l’ordre du jour du conseil municipal, apparaissant au surplus délibérément et soigneusement programmée pour créer une vive émotion et piéger Sébastien Pietrasanta ; qu’en outre l’examen du projet de scénario (…) montre que quelle que soit l’appréciation, par nature subjective, de la qualité de cette œuvre, celle-ci n’entre pas dans la catégorie des films pouvant être qualifiés de pornographiques ou de « porno-soft », mais se propose principalement de dénoncer, de manière loufoque, que chacun demeure libre d’apprécier, les maux engendrés par la corruption et le proxénétisme. »

Le tribunal rappelle que « le film présenté lors du conseil municipal a été tronqué et remonté ».

Tribunal qui a estimé dans son jugement que « le montage effectué de manière à faire croire au public que les quelques plans montrant des jeunes femmes partiellement dénudées avaient été tournés dans les locaux même de la mairie, ce qui n'est pas le cas, que cette dénaturation à l'évidence destinée à renforcer artificiellement l'indignation du public et plus particulièrement des citoyens d'Asnières est intrinsèquement inconciliable avec toute bonne foi, la projection du film, non prévue à l’ordre du jour du conseil municipal, apparaissant au surplus délibérément et soigneusement programmée pour créer une vive émotion et piéger Sébastien Pietrasanta ; qu’en outre l’examen du projet de scénario (…) montre que quelle que soit l’appréciation, par nature subjective, de la qualité de cette œuvre, celle-ci n’entre pas dans la catégorie des films pouvant être qualifiés de pornographiques ou de « porno-soft », mais se propose principalement de dénoncer, de manière loufoque, que chacun demeure libre d’apprécier, les maux engendrés par la corruption et le proxénétisme. »

Le tribunal rappelle que « le film présenté lors du conseil municipal a été tronqué et remonté ».

Tribunal qui a estimé dans son jugement que « le montage effectué de manière à faire croire au public que les quelques plans montrant des jeunes femmes partiellement dénudées avaient été tournés dans les locaux même de la mairie, ce qui n'est pas le cas, que cette dénaturation à l'évidence destinée à renforcer artificiellement l'indignation du public et plus particulièrement des citoyens d'Asnières est intrinsèquement inconciliable avec toute bonne foi, la projection du film, non prévue à l’ordre du jour du conseil municipal, apparaissant au surplus délibérément et soigneusement programmée pour créer une vive émotion et piéger Sébastien Pietrasanta ; qu’en outre l’examen du projet de scénario (…) montre que quelle que soit l’appréciation, par nature subjective, de la qualité de cette œuvre, celle-ci n’entre pas dans la catégorie des films pouvant être qualifiés de pornographiques ou de « porno-soft », mais se propose principalement de dénoncer, de manière loufoque, que chacun demeure libre d’apprécier, les maux engendrés par la corruption et le proxénétisme. »

Le tribunal rappelle que « le film présenté lors du conseil municipal a été tronqué et remonté ».

Tribunal qui a estimé dans son jugement que « le montage effectué de manière à faire croire au public que les quelques plans montrant des jeunes femmes partiellement dénudées avaient été tournés dans les locaux même de la mairie, ce qui n'est pas le cas, que cette dénaturation à l'évidence destinée à renforcer artificiellement l'indignation du public et plus particulièrement des citoyens d'Asnières est intrinsèquement inconciliable avec toute bonne foi, la projection du film, non prévue à l’ordre du jour du conseil municipal, apparaissant au surplus délibérément et soigneusement programmée pour créer une vive émotion et piéger Sébastien Pietrasanta ; qu’en outre l’examen du projet de scénario (…) montre que quelle que soit l’appréciation, par nature subjective, de la qualité de cette œuvre, celle-ci n’entre pas dans la catégorie des films pouvant être qualifiés de pornographiques ou de « porno-soft », mais se propose principalement de dénoncer, de manière loufoque, que chacun demeure libre d’apprécier, les maux engendrés par la corruption et le proxénétisme. »

Le tribunal rappelle que « le film présenté lors du conseil municipal a été tronqué et remonté ».

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